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Avec la prise de conscience croissante de la menace épidémique, réveillée par le SRAS (coronavirus), la grippe aviaire (virus H5N1), puis récemment la grippe A (H1N1), des études se développent pour étudier les mécanismes de propagation des virus respiratoires, en vue de proposer des parades à leur transmission.
Objectifs des recherches
Le projet de la Cellule d'Intervention Biologique d'Urgence a donc pour but d'étudier les mécanismes de propagation des virus respiratoires dans une cabine d'avion et les ripostes face à ces mécanismes. Les scientifiques s'y intéressent de près dans le cadre du transport aérien, un des premiers vecteurs d'épidémies dans le monde. De telles recherches sont cruciales pour mieux s'armer contre le risque épidémique majeur que constituent les virus respiratoires, en développant des moyens de lutte et de prévention spécifiques.
Avancée des recherches
Au moment de la circulation épidémique à Paris de virus grippaux et d'autres virus respiratoires, une première étude a déjà été réalisée à partir de prélèvements d'air et de surfaces effectués dans la cabine passagers d'avions au cours de vols longs courriers. Les chercheurs souhaitent poursuivre leurs travaux pour mieux comprendre la survie des virus respiratoires dans l'environnement et les facteurs qui peuvent la favoriser (température, humidité, etc.) mais aussi pour mettre au point des outils visant à estimer la qualité biologique de l'air.
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